A la une Tour du Roi à Charleville-Mézières sous le soleil.

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Un ensoleillement contrasté au mois de mars

29/03/2022

Le mois de mars se termine et se montre plutôt atypique en termes d’ensoleillement cette année. Des records sont déjà battus dans le Nord-Est, avec une durée d’ensoleillement environ deux fois plus longue qu’en moyenne sur le mois, digne de l’ensoleillement moyen autour de la Méditerranée au mois de mars. Dans le Languedoc au contraire, on compte deux fois moins d’heures d’ensoleillement que de coutume.

Des records d’ensoleillement mensuel dans le Nord-Est

Sur le réseau de mesures principal de Météo-France, l’excédent d’ensoleillement est le plus fort à Charleville-Mézières. La station enregistre un record pour un mois de mars, sur une archive qui débute en 1991, avec déjà 224 heures d’ensoleillement. C’est plus de deux fois la durée d’ensoleillement moyen sur la période 1991-2010. Le précédent record datait de 2011 avec les 206 heures de mars 2011.
À Strasbourg, il manque encore une heure d’ensoleillement pour battre le record. On s’approche également des records mensuels à Colmar ou encore au Touquet.
Le long des frontières du Nord-Est, l’ensoleillement a été largement excédentaire, avec des excédents entre 80 % et 90 %, comme à Saint-Quentin, Nancy ou Luxeuil.

Un mois de mars peu ensoleillé dans le Sud

L’ensoleillement de ce mois de mars est déficitaire par rapport aux normales 1991-2010 , sur toute une frange sud de l’Hexagone ainsi qu’en Corse. 
C’est dans le Languedoc-Roussillon qu’on enregistre les plus importants déficits, avec seulement la moitié de l’ensoleillement moyen pour un mois de mars. Des records de faible ensoleillement  devraient être battus à Perpignan (132 heures en mars 2013) et Montpellier (157 heures en mars 1991).