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Bilan climatique de l’été 2026 (juin-juillet-août)
03/09/2026 L’été 2026 devient l’été le plus chaud depuis 1900 avec une température moyenne sur 24h de 24,0 °C (+3,6 °C), devant les étés 2003 (+2,7 °C) et 2022 (+2,3 °C). Les températures maximales de l’été 2026 ont souvent atteint des valeurs inédites et affichent, en moyenne sur la saison, une anomalie de 4,8 °C (+3,3 °C en 2003).
Ce qu’il faut retenir
- L’été le plus chaud jamais enregistré en France depuis le début des mesures en 1900.
- Un été quasi impossible sans changement climatique, mais qui reste rare dans le climat actuel.
- Une pluviométrie très faible avec un déficit proche de 40 %, faisant de cet été le deuxième été le moins pluvieux depuis le début des mesures.
- Un nombre de jours en vague de chaleur inédit avec 53 jours en trois épisodes au fil de la saison, loin devant l’été 2022 avec 33 jours.
- Une vague de chaleur exceptionnelle et précoce du 17 au 30 juin avec jusqu’à 72 départements placés en Vigilance rouge Canicule.
- Une sécheresse des sols sans précédent en moyenne à l’échelle du pays.
- De nombreux incendies d’ampleur inédite, aggravés par les conditions climatiques. 2026 sera l'année avec la surface brûlée la plus importante jamais enregistrée.
- Des températures océaniques jamais observées sur l’ensemble des façades maritimes de la France hexagonale et de la Corse.
- Des épisodes très chauds qui surviennent en dehors des mois d’été comme en mai dernier ou en ce début septembre, signe du changement climatique.
- Avec un excédent de plus de 20 % en moyenne sur le pays, l’été 2026 est le plus ensoleillé jamais enregistré, devant l’été 2022, ex-æquo avec l’été 1949.
Durant l’ensemble de l’été, la France est restée sous l’influence de conditions anticycloniques persistantes, empêchant les perturbations de traverser le pays. Ces conditions, associées à l’influence du changement climatique, expliquent la persistance des fortes chaleurs, l’absence de pluie, l’ensoleillement exceptionnel et la sécheresse des sols.
1- Des niveaux de températures inédits sur l’ensemble du territoire

L’été 2026 devient l’été le plus chaud depuis 1900 avec une température moyenne sur 24h de 24,0 °C (+3,6 °C) devant les étés 2003 (+2,7 °C) et 2022 (+2,3 °C).
Les températures maximales de l’été 2026 ont souvent atteint des valeurs inédites et en moyenne sur la saison affichent une anomalie de 4,8 °C (+3,3 °C en 2003).
La chaleur a dominé sur le pays de mi-juin à mi-août. Seuls le début du mois de juin et la fin du mois d’août ont connu des journées avec des températures inférieures ou proches des normales.
Les températures sont restées durablement élevées sur l’ensemble de la saison.
- 90 % du territoire a connu au moins une fois au cours de l’été une température maximale supérieure ou égale à 35 °C.
- 45 % du territoire a connu au moins une fois au cours de l’été une température maximale supérieure ou égale à 40 °C.
On dénombre plus de 20 jours à plus de 35 °C au sud de la Seine et de la Loire (normale 1991-2020 : entre 1 et 5 jours), plus de 30 jours sur le sud de la région Centre-Val de Loire, le Centre-Est et sur le Sud-Ouest (normale : 5 à 10 jours), et même 50 à 60 jours soit près de 2 jours sur 3) sur la basse vallée du Rhône, la Provence et le Var (normale : 10 à 20 jours).
Sur le réseau principal de Météo-France, le seuil de 40 °C, température extrême dans le climat actuel de la France hexagonale, a été franchi 178 fois, ce qui constitue un record, devant 2003 et 2019 (88 et 72 franchissements respectivement).
Le seuil des 40 °C a été mesuré pour la première fois dans plusieurs villes jusqu’ici épargnées par de tels niveaux de chaleur comme Strasbourg (Bas-Rhin), Metz (Meurthe-et-Moselle), Alençon (Orne), Noirmoutier (Vendée), Tarbes (Hautes-Pyrénées) ou Marignane (Bouches-du-Rhône). Il a été franchi souvent dès le mois de juin et durant l’été à de nombreuses reprises comme à Bourges dans le Cher (5 fois), à Bordeaux en Gironde (7 fois), à Cognac en Charente (8 fois) ou à Saintes en Charente-Maritime (10 fois).
2- Cinquante-trois jours en vagues de chaleur : un enchaînement inédit
Trois vagues de chaleur se sont succédé au fil de la saison pour un total de cinquante-trois jours, un fait inédit.


Une vague de chaleur précoce et intense du 17 au 30 juin
Cette vague de chaleur du début de l’été a concerné l’ensemble du pays avec jusqu’à 72 départements en Vigilance rouge et 14 en Vigilance orange au moment du pic de chaleur le 24 juin. Elle est à ce jour la plus intense mesurée depuis 1947, avec des niveaux de températures dépassant souvent la canicule historique d’août 2003. Ainsi, 40 % du territoire a été concerné par des températures dépassant 40 °C.
Les températures moyennes quotidiennes des 24 et 25 juin 2026 (indicateur thermique national), atteignant les 30 °C, ont été les plus journées les plus chaudes jamais enregistrées en France.
Pour en savoir plus : Canicule de juin 2026 : un épisode historique
Une deuxième vague de chaleur du 4 au 19 juillet
Cette vague de chaleur moins intense que l’épisode exceptionnel de juin a duré 16 jours à l’échelle du pays. Au plus fort de l’épisode, 37 départements ont été placés en Vigilance rouge et 46 en Vigilance orange Canicule. La chaleur a été très marquée de jour comme de nuit sur la quasi-totalité du pays du 7 au 15 juillet , puis les températures sont restées particulièrement élevées dans les régions méditerranéennes et le Sud-Ouest du 16 au 19 juillet.
La nuit du 8 au 9 juillet, la température n’est pas descendue en dessous de 30,6 °C à Vivès dans les Pyrénées-Orientales au plus frais de la nuit (valeur la plus élevée jamais observée sur l’Hexagone et la Corse). Dans le climat actuel, il est rare d’observer dans l’Hexagone des températures nocturnes supérieures à 30 °C. Ces températures deviendront plus courantes dans le contexte de changement climatique.
Pour en savoir plus : Retour sur la 2e vague de chaleur de l'été du 4 au 19 juillet 2026
Une troisième vague de chaleur du 28 juillet au 19 août
Après un répit relatif, un nouvel épisode a concerné le pays à partir du 28 juillet. Au plus fort de l’épisode, le 14 août, 83 départements ont été placés en Vigilance orange Canicule.
Cette vague de chaleur est la plus longue que le pays a connue à égalité avec celle de juillet 1983 mais elle est d’une intensité maximale bien plus importante. Elle est également plus intense que la vague de chaleur du 4 au 19 juillet 2026.
Pour en savoir plus : Retour sur la 3e vague de chaleur de l’été du 28 juillet au 19 août 2026
3- Déficit de précipitations estivales quasi généralisé
L’hiver 2026 a été l’un des plus arrosés (excédent de 35 %), avec en particulier le mois de février le plus pluvieux depuis 1959. Après un printemps 2026 déjà déficitaire de 30 % et des mois de juin et juillet déficitaires respectivement de 50 % et 70 %, l’été 2026 s’achève par un mois d’août déficitaire de plus de 10 %. Les salves orageuses, souvent violentes, et les passages perturbés après le 15 août ont apporté un premier répit après souvent de longues semaines sans une goutte d’eau.
En moyenne sur le pays, l’été 2026 est ainsi le 2e été le moins pluvieux depuis 1959 avec 40 % de déficit, légèrement plus arrosé que l’été 1962 (50 %) mais plus sec que l’été 1976 (35 %).
Le déficit de précipitations est quasi généralisé. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cumul de pluie sur l’été est en revanche proche de la normale car la région a bénéficié de passages orageux accompagnés de fortes précipitations.
Au cours de l’été, il n’y a eu que 15 à 20 jours de pluie sur le pays, 5 à 10 près de la Méditerranée (normale de 20 à 30 jours de pluie sur la France au cours de l’été, 10 à 15 près de la Méditerranée).

Le déficit de précipitations est quasi généralisé. En région Provence-Alpes-Côte d’Azur, le cumul de pluie sur l’été est en revanche proche de la normale car la région a bénéficié de passages orageux accompagnés de fortes précipitations.
Au cours de l’été, il n’y a eu que 15 à 20 jours de pluie sur le pays, 5 à 10 près de la Méditerranée (normale de 20 à 30 jours de pluie sur la France au cours de l’été, 10 à 15 près de la Méditerranée).
4- Sécheresse des sols historique et généralisée
En lien avec le manque durable de précipitations et des températures exceptionnellement élevées, la sécheresse des sols s’est installée et généralisée à l'ensemble du territoire dès le mois de juin. Elle s'est aggravée jour après jour tout au long de l’été jusqu’à la mi-août. Début juillet, les sols ont atteint une situation jamais encore observée à ce moment de l’année en moyenne sur le pays.
Début août, la sécheresse des sols à l'échelle du pays atteint des niveaux inédits dans l'absolu (dépassant le record bas de 2022, atteint à la mi-août). Les régions allant du centre-ouest au nord-est, soit plus d’un tiers de la France, sont particulièrement concernées.
Le retour des pluies en seconde moitié du mois d’août a permis une légère amélioration, inégale suivant les territoires, mais loin d’être suffisante pour permettre un retour à la normale durable pour le début de l’automne. 
Pour en savoir plus : Une sécheresse des sols historique dans de nombreuses régions
5- Un ensoleillement estival hors norme
Sur une grande partie du pays, l’excédent d’ensoleillement sur l’été est compris entre 20 % et 35 %, atteignant localement 40 à 50 % en Bretagne et Normandie. Sur un petit quart sud-est et en Corse, l’ensoleillement est resté plus proche de la normale ou excédentaire de 10 %.
Plusieurs villes ont connu leur été le plus ensoleillé comme Brest avec 778 heures de soleil, Toulouse et Paris avec 912 heures ou Lyon avec 990 heures.
Avec un excédent de plus de 20 % en moyenne sur le pays, l’été 2026 est le plus ensoleillé jamais enregistré, devant l’été 2022, ex-æquo avec l’été 1949.
6- Un été 2026 marqué par de nombreux incendies dévastateurs
Après un épisode précoce de fortes chaleurs en mai, les vagues de chaleur successives, longues et intenses de cet été 2026 ont particulièrement accentué la sécheresse des sols, qui s’est aggravée jour après jour, et ont fragilisé la végétation sur l’ensemble du pays. À cela se sont ajoutés les différents coups de vent fort (mistral et tramontane principalement), qui ont tour à tour augmenté substantiellement les dangers de feu de forêt durant l’été. De la Bretagne à la Corse, les départs de feu se sont multipliés sur le territoire, attisés par le vent fort, les températures élevées et la sécheresse.
Du côté de la Météo des forêts
Sur la saison estivale (bilan provisoire au 1er septembre), des niveaux de dangers élevé (orange) ou très élevé (rouge) de feux de forêts se sont succédé tout au long de l’été, ce qui fait de 2026, une année record depuis le lancement de la Météo des forêts (en 2023) :
- 27 journées avec au moins un département en rouge sur la carte du lendemain (contre 13 journées en 2025) ;
- et 90 journées avec au moins un département en orange (contre 81 jours en 2025).
On a observé jusqu’à 74 jours consécutifs (du 8 juin au 20 août 2026) avec au moins 1 département en danger élevé de feux/orange ; une durée inédite.
Seuls 5 départements n’ont pas été concernés par un danger orange de feux durant l’été 2026 : Hautes-Alpes, Savoie, Haute-Savoie, Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées.
Cet été 2026 a été la saison des feux de forêts la plus sévère jamais enregistrée.
À noter qu’en ce 1er septembre, le risque d’incendie en France a nettement diminué grâce à de nombreux passages pluvio-orageux. Néanmoins, la situation reste très fragile sur certaines zones, du fait de précipitations nettement insuffisantes et de la persistance d’une sécheresse de la végétation très forte. La saison des feux pourrait donc se poursuivre en septembre.
7 – Océans : l’été 2026 confirme l’impact du changement climatique
L’été 2026 s’inscrit dans la continuité des étés précédents avec des températures de surface de la mer très élevées sur l’ensemble des façades maritimes métropolitaines. Elles atteignent des niveaux jamais observés, tant sur les valeurs maximales quotidiennes que sur la moyenne saisonnière.
Ce constat local n'est pas isolé : il s'inscrit dans un contexte de records de la température moyenne à la surface des océans.

9 – À l’échelle des régions
Températures
Les températures sont restées largement au-dessus des normales saisonnières au fil de l’été, dans toutes les régions. L’anomalie de température moyenne est ainsi partout très élevée, comprise entre 3 et 4 °C. Les minimales ont dépassé les normales de 2 à 3 °C à l’exception des Hauts-de-France au Grand Est où l’anomalie est respectivement de 1,7 °C et 1,9 °C.
La température maximale représente un des marqueurs de cet été 2026 avec des écarts à la normale inédits dépassant 5 °C dans la quasi-totalité des régions.
Précipitations
Les précipitations sur l’ensemble de l’été 2026 sont historiquement déficitaires dans la quasi-totalité des régions. Le déficit a le plus souvent atteint 40 %, voire 50 %, à l’exception de la région Provence - Alpes - Côte d’Azur où la pluviométrie a été proche des normales.
Le nombre de jours de pluie est resté faible comme à Limoges (Haute-Vienne) avec 16 jours pour une normale estivale de 26 jours, à Nantes (Loire-Atlantique) avec 14 jours (normale 22 jours), à Blois (Loir-et-Cher) avec 12 jours (normale 23 jours), à Auch (Gers) avec 8 jours (normale 21 jours) ou à Cannes (Alpes-Maritimes) avec 3 jours (normale 8 jours).
Faits marquants : des orages localement violents
Malgré un contexte de déficit pluviométrique marqué, plusieurs passages orageux violents ont touché le pays, avec localement des pluies très intenses, de fortes rafales et des chutes de grêle abondantes.
16 juillet : de nombreux orages ont défilé sur le pays. C’est une journée très foudroyée avec plus de 20 000 impacts de foudre. Un violent orage dans la région de Saint-Étienne (Loire) a provoqué une tornade et de forts cumuls de précipitations (77 mm à Saint-Chamond). Localement, on a relevé plus de 50 mm dans le Cantal, en Ardèche ou encore sur les Savoies.
25 juillet : une dégradation orageuse a concerné les régions méditerranéennes s’accompagnant le plus souvent de pluies intenses et de nombreuses chutes de grêle. On a relevé jusqu’à 57 mm à Apt (Vaucluse) ou 50 mm à Cassis (Bouches-du-Rhône). A Marseille, des grêlons de 5 cm sont observés. Dans le Puy-de-Dôme, à Issoire, un violent orage a déversé une importante quantité de grêle et plus de 55 mm.
24 août : la France a été balayée par une forte activité orageuse avec des pluies souvent intenses, de violentes rafales et des chutes de grêle du Sud-Ouest au Nord-Est ainsi que du sud de Midi-Pyrénées au Languedoc-Roussillon et à la région PACA. La journée devient l’une des plus foudroyée de l’année avec plus de 20 000 impacts de foudre. Une tornade dévastatrice s’est développée dans l’Aude, provoquant de très nombreux dégâts dans la commune de Pomas.
27-28 août : de violents orages ont circulé sur le pays de la façade ouest au flanc est, accompagnés de chute de grêle, de pluies intenses et de fortes rafales de vent. L’épisode orageux a touché violemment Paris et l’îlel-de-France le 27. Le 28, des orages supercellulaires avec de la grosse grêle ont concerné également la région de Strasbourg comme la métropole marseillaise.
Un été quasi impossible sans changement climatique, mais qui reste rare dans le climat actuel
L’été 2026 présente une anomalie de +5,0 °C par rapport un été moyen de l’ère préindustrielle, dont 2,4 °C [entre 1,8 et 3,0 °C] directement imputable au changement climatique. Un tel niveau de chaleur aurait été quasi impossible sans changement climatique d’origine humaine.
Cet été est considéré comme rare dans le climat actuel (1 possibilité sur 100 de se produire).
Les simulations climatiques utilisées pour décrire le climat du futur auquel nous devons nous adapter comprennent des vagues de chaleur, des sécheresses météorologiques ou des sécheresses des sols. Il nous permet de situer l’été 2026 par rapport aux étés d’une France à +2 °C (horizon 2030 de la TRACC) +2.7° C (horizon 2050 de la TRACC) ou +4 °C (horizon 2100 de la TRACC).
On peut ainsi situer l’année 2026 au regard de l’écart relatif du cumul des précipitations et des températures moyennes des étés projetés aux horizons 2050 et 2100 de la TRACC (17 modèles et 20 années).
Pour la France hexagonale et la Corse, l’été 2026 préfigure les étés auxquels nous pourrions être confrontés à l’avenir.
Ses températures moyennes élevées correspondraient à un été ordinaire dans une France à +4 °C.
En termes de pluviométrie, l’été 2026 resterait parmi les étés les moins arrosés d’une France à +2,7 °C, et correspondrait à un été peu arrosé dans une France à +4 °C.
Néanmoins, des étés encore plus chauds et moins arrosés se produiraient au 21e siècle.
L’année 2026 se situerait parmi les années avec le plus grand nombre de jours de vague de chaleur attendus par nos projections à l’horizon 2030 (France à +2 °C). Dès l’horizon 2050 (France à +2,7 °C), on pourrait atteindre 55 jours de vague de chaleur en moyenne une année sur 20. A l’horizon 2100 (France à +4 °C), 2026 serait un été moyen, certains étés présentant un nombre nettement supérieur de jours de vague de chaleur (jusqu’à plus de 100 jours).
Pour la Méditerranée nord-occidentale en particulier, l'anomalie de température de la mer observée cet été correspond à un événement exceptionnel et peu probable dans le climat actuel. Or ce même événement devient possible d'ici 2050, et pourrait devenir courant dans une France à +4 °C à l’horizon 2100.
Conséquence des températures élevées et du manque de pluie, la moyenne de l’indice d’humidité des sols pour l’été 2026 se situe au niveau des étés les plus secs dans une France à +2,7 °C, et deviendrait ordinaire dans une France à +4 °C.
Dans une France à +4 °C d'ici à 2100, le risque de feu se généraliserait à l’ensemble du pays avec une forte aggravation dans la région méditerranéenne. La saison des feux pourrait durer 1 à 2 mois supplémentaires dans certaines régions.
Sans réduction des émissions de gaz à effet de serre plus rapide au niveau planétaire, des évènements plus sévères deviendront possibles dans les prochaines années et probables dans les prochaines décennies. L'été 2026 illustre ainsi très concrètement une trajectoire déjà documentée par nos projections.